Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Collectif d’Animation pour l’Habitat Participatif en Ile de France

Association créée en décembre 2010 réunissant des personnes mobilisées  pour construire collectivement la faisabilité d’habitats participatifs, groupés, écologies et solidaires.

Venant d’horizons divers : économie solidaire, architecture écologique, logement très social, urbaniste, photographe… nous mettons notre énergie au service du projet collectif.

L’expérience que nous avons acquise avec les années des habitats groupés, vécue ou imaginée, au sein d’habitats groupés ou au sein d’associations, nous permet de proposer des perspectives permettant justement de passer du rêve à la réalité.

Pour plus d’Informations

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ÉCO HABITAT GROUPÉ et HABICOOP au salon PRIMEVÈRE

Actualité Eco Habitat Groupé

Le salon-rencontres Primevère ouvre ses portes les 11, 12 et 13 mars 2011 à Eurexpo (Lyon/Chassieu).

Le salon-rencontre de l’alter-écologie s’organise autour de trois idées fortes : 
Sensibiliser le grand public, promouvoir les démarches alternatives et développer une meilleure communication entre les partenaires de l’écologie. Primevère accueille cette année 470 exposants et présente un programme de 120 rencontres sur trois jours.

Coté exposants, le salon réuni des associations militantes, des producteurs, des transformateurs bio, des artisans ainsi que des commerçants ayant choisi une économie, un produit et/ou une façon de travailler alternatives.

Coté animations, de nombreux thèmes sur l’écologie et les alternatives sont abordées sous forme de conférences, ateliers, espaces de rencontres, projections, expositions… Cette année, le thème principal des rencontres est « Main basse sur l’écologie ». Un thème qui permettra de faire le point. Dénoncer, oui, résister, c’est sûr. Mais qu’en est-il des solutions ? Une thématique en toile de fond qui permettra aussi d’aborder d’autres thèmes tels : l’Heritage, La fin du pétrole, L’agriculture…

Salon Primevère 2011


Menaces sur le Lycée Autogéré de Paris

Urgent – soutien : Le Lycée Autogéré de Paris est menacé de fermeture à la rentrée 2011, car la réduction des dépenses de l’Éducation Nationale et les décisions du Rectorat de Paris, suppriment cinq postes de professeurs sur une équipe de 25.
Nous, parents, élèves (anciens et actuels), professeurs, citoyens, refusons cet état de fait et demandons que soit rétabli l’ensemble des postes nécessaires au bon fonctionnement de cet établissement expérimental, qui, depuis 1982, a permis d’accueillir, de scolariser, d’accompagner, et de réconcilier avec les études, grâce à son fonctionnement autogestionnaire et à ses innovations pédagogiques, un très grand nombre de jeunes en leur permettant de trouver leur place dans la société.C’est pourquoi nous vous invitons tous à une AG informative qui sera organisée au LAP le mercredi 9 février, à partir de 19 H.

Vous pouvez aussi signer ici la pétition en ligne.


La mairie de Taverny lance une plateforme d’entraide

Article publié sur VONews

Faciliter l’échange de services entre habitants d’une même ville, c’est ce que propose le service « entre voisins » mis en place par la commune de Taverny. Que vous ayez besoin d’une babysitter ou que vous proposiez du covoiturage, ce site peut vous être utile. Le portail est gratuit et accessible depuis le site de la mairie: http://www.ville-taverny.fr/


Gaz et huiles de schiste : CAP21 attaque le nouveau code minier devant le Conseil d’Etat

Alors que le gouvernement vient de suspendre très provisoirement les autorisations de recherche sur les gaz et huiles de schiste en raison de la mobilisation des écologistes et de la population face aux risques posées par les technologies d’exploration et d’extraction (forages horizontaux avec fracturation hydraulique), le Conseil des Ministres du 19 janvier a approuvé une ordonnance portant codification de la partie législative du code minier en vue de « moderniser et simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l’environnement ». Cette ordonnance prise sur la base de l’article 38 de la Constitution a été signée sans délai et publiée au Journal Officiel.

Malgré les discours rassurants, l’analyse de ce texte montre en réalité que la France a décidé de brader le sous-sol et ses ressources en simplifiant les procédures et sans prendre les garanties qui s’imposent.

Cette ordonnance, signée du Président de la République, du Premier Ministre, du Ministre de l’Economie, du Ministre chargé de l’Industrie, du Ministre de l’Intérieur et du Ministre de l’Ecologie(!) simplifie la vie des prospecteurs et exploitants des hydrocarbures non conventionnels mais aussi celle de ceux qui voudront stocker le carbone ou exploiter les ressources sous-marines sans se soucier de l’alerte lancée par les écologistes, notamment par CAP21 (www.deleaudanslegaz.com) dès début décembre.

Ce texte qui devrait être soumis pour ratification au législateur est en parfaite contradiction avec les engagements internationaux de la France, ses engagements communautaires et ne respecte pas la charte de l’environnement adossée à la Constitution : pas d’enquête publique ou de concertation pour les permis de recherche, passage quasi-automatique du permis de recherche à l’autorisation d’exploitation, documents de prospection non communicables au public pendant 20 ans pour les hydrocarbures, prolongations des autorisations de recherche pendant 10 ans sans mise en concurrence (2 renouvellements de 5 ans), pas de garanties financières pour les autorisations existantes avant 2014, absence de sanction en cas de dommages à l’environnement ou de non respect des autorisations administratives lors de l’exploration, facilités à entrer et occuper le terrain d’autrui.

Ainsi, par le biais des permis de recherche qui ne sont soumis à aucune concertation et aucune enquête publique, des régions entières pourraient se voir bouleversées dans leur mode de vie, dans leur environnement, dans le droit des propriétaires et des habitants en général.

Ne soyons pas naïfs. La fracturation hydraulique a déjà commencé en France. Des sociétés comme Toréador (dont un vice-président n’est autre que le demi-frère de Patrick Balkany) l’ont déjà utilisé sur notre territoire et s’apprêtent à le faire dans l’Aisne ou en Seine et Marne.

Les mouvements de capitaux sont importants pour conquérir ce nouvel eldorado énergétique, les industriels s’organisent, préparent la riposte, Total « s’agace »….

C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’engager un recours devant le Conseil d’Etat pour attaquer l’ordonnance. Nous demandons au gouvernement de reprendre cette réforme du Code Minier qui brade notre territoire et nos ressources et dans tous les cas de la soumettre au débat et au vote parlementaire.

Corinne LEPAGE
Présidente de CAP21

Eric DELHAYE
Président délégué de CAP21


CAP21 attaque le nouveau code minier devant le Conseil D’Etat et demande la saisine du Parlement

CAP21 attaque le nouveau code minier devant le Conseil D’Etat et demande la saisine du Parlement

Alors que le gouvernement vient de suspendre très provisoirement les autorisations de recherche sur les gaz et huiles de schiste en raison de la mobilisation des écologistes et de la population face aux risques posés par les technologies d’exploration et d’extraction (forages horizontaux avec fracturation hydraulique), le Conseil des Ministres du 19 janvier a approuvé une ordonnance portant codification de la partie législative du code minier en vue de « moderniser et simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l’environnement ». Cette ordonnance prise sur la base de l’article 38 de la Constitution a été signée sans délai et publiée au Journal Officiel.

Malgré les discours rassurants, l’analyse de ce texte montre en réalité que la France a décidé de brader le sous-sol et ses ressources en simplifiant les procédures et sans prendre les garanties qui s’imposent.

Cette ordonnance, signée du Président de la République, du Premier Ministre, du Ministre de l’Economie, du Ministre chargé de l’Industrie, du Ministre de l’Intérieur et du Ministre de l’Ecologie (!) simplifie la vie des prospecteurs et exploitants des hydrocarbures non conventionnels mais aussi celle de ceux qui voudront stocker le carbone ou exploiter les ressources sous-marines sans se soucier de l’alerte lancée par les écologistes,
notamment par CAP21 www.deleaudanslegaz.com dès début décembre.

Ce texte qui devrait être soumis pour ratification au législateur est en parfaite contradiction avec les engagements internationaux de la France, ses engagements communautaires et ne respecte pas la charte de l’environnement adossée à la    Constitution :                                                                                                                                   pas d’enquête publique ou de concertation pour les permis de recherche, passage quasi-automatique du permis de recherche à l’autorisation d’exploitation, documents de prospection non communicables au public pendant 20 ans pour les hydrocarbures, prolongations des autorisations de recherche pendant 10 ans sans mise en concurrence (2
renouvellements de 5 ans), pas de garanties financières pour les autorisations existantes avant 2014, absence de sanction en cas de dommages à l’environnement ou de non respect des autorisations administratives lors de l’exploration, facilités à entrer et occuper le terrain d’autrui.