Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Gaz de schiste : réunion publique le 8 février à Château Thierry

Réunion publique le 8 février à Château Thierry, avec Eric Delhaye, François Veillerette et Dominique Jourdain.

Le ministre de l’écologie a signé des « permis de recherche de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux ». Certains concernent l’arrondissement de Château-Thierry pour une surface de 779 km2, et le secteur de Fère en Tardenois pour 988 km2. Des secteurs entiers à l’est et à l’ouest de ces zones, dans la Marne et en Seine-et-Marne sont également visés au sein d’une vaste zone qui s’étend du sud de Laon, jusqu’au nord d’Auxerre dans sa partie sud et de Bobigny à l’Ouest jusqu’à Chalons en Champagne.

Des voix s’élèvent pour demander un moratoire sur les prospections projetées dans un très proche avenir dans nos régions.

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Première rencontre valdoisienne du logement

Animé par Dominique Lesparre, Maire de Bezons, le collectif départemental du logement
organisera la première rencontre valdoisienne du logement

le Samedi 5 février à 10 H.
Maison de quartier Gavroche, 35 rue des Barentins 95870 BEZONS

Cette réunion a pour objet de favoriser les échanges entre les acteurs investis dans la
lutte pour l’application des lois SRU, la résorption de l’habitat indigne et de l’égalité d’accès
aux logements.
La situation dans le Val-d’Oise est symptomatique de la crise nationale, puisqu’il
faudrait construire plus de 7 000 logements dans le département et que 30 000 demandes
sont en attente. Cette situation critique est une préoccupation partagée, il est donc urgent de
mutualiser nos compétences et nos actions.
Après les succès des 2 « rallyes pour le droit au logement », il nous revient de donner
une nouvelle dimension à notre mobilisation.
Le gouvernement et la préfecture du Val-d’Oise restent sourds à nos propositions. Aussi,
avons nous décidé d’un nouveau temps fort de notre mobilisation et de créer les conditions
pour être entendus le 2 mars prochain.
Déroulement de la journée :
La matinée (10h00-13h00) sera consacrée à l’état des lieux du logement social dans le
Val-d’Oise.
Plusieurs acteurs du logement enrichiront de leurs témoignages et analyses cet état des lieux
.
Après une pause déjeuner, l’après-midi (13h30-16h00 maximum) nous permettra
d’établir des objectifs partagés pour l’action du 2 mars 2011 et d’en organiser le déroulement.
Merci de bien vouloir nous confirmer votre présence le plus rapidement possible:
jl.lantenois@mairie-bezons.fr 06.73.37.30.10
s.denis@mairie-bezons.fr 01.34.26.50.00

Nous comptons sur vous !

Associations, organisations, institutions ayant déjà répondu à notre appel :
C.N.L. 95, Villes: Bezons, Argenteuil, Montigny, A.D.E.C.R., A.F.O.C., Parti de Gauche,
P.C.F 95, C.G.T. 95, C.G.T A.B Habitat, Unions locales C.G.T. Argenteuil et Bezons,
Collectif habitat de Bezons, L.A.B.’, CAP 21., A.T.S.F., MODEM, P.C.F. Bezons, MJS Vald’Oise,
U.N.E.F. Cergy, J.C Val-d’Oise.
Cette liste n’est pas exhaustive, elle peut et doit se renforcer.


HOPITAL d’ARGENTEUIL : LA RADIOTHERAPIE MENACEE DE FERMETURE



Mardi dernier, lors de la Conférence de Territoire du Val d’Oise, Mr Evin, directeur de l’ARS (Agence Régionale de Santé), a annoncé la fermeture du service de radiothérapie sous prétexte qu’il a accueilli cette année 575 patients au lieu des 600 exigés, ce chiffre n’ayant aucune autre justification qu’un souci de « rentabilité ».

Ce service est le seul service public dans le département et il couvre un bassin de 500000 habitants dont beaucoup sont en situation difficile.

Sa fermeture :

–          mettrait en danger des malades qui, souffrant déjà de pathologies lourdes (souvent des cancers) et de traitements difficiles à supporter, devront en plus subir des trajets plus longs et des dépenses supplémentaires.

–          menacerait d’autres services qui participent au traitement du cancer et tout le réseau d’oncologie.

–          gaspillerait 4 millions de fonds publics qui ont été investis pour équiper l’hôpital d’appareils de pointe extrêmement performants. La qualité de ces équipements et de l’équipe médicale de ce service est unanimement reconnue.

–          Servirait les intérêts des groupes privés désormais seuls à assurer ces traitements sur le territoire.

–          Serait le début d’un démantèlement annoncé car les autres services, comme la chimiothérapie suivront sans aucun doute.

Cette décision est inacceptable.

ENSEMBLE NOUS POUVONS EMPECHER CE SCANDALE

Le Conseil de Surveillance de l’ hôpital se réunit jeudi matin 26 janvier. Il doit exprimer l’exigence du maintien du service de radiothérapie.

Manifestons cette exigence en nous rassemblant nombreux lors de cette réunion.

RASSEMBLEMENT JEUDI 27 JANVIER A 8H45

A L’ENTREE DE L’HOPITAL

Nous irons tous ensemble faire entendre notre volonté aux membres du Conseil de Surveillance, en particulier aux représentants de l’ARS, lors de cette réunion qui se déroulera au 1er sous-sol du pavillon Forestier.


La France, entre tradition politique et nécessaire réforme

Il y a bientôt 30 ans, la loi portant sur la décentralisation était votée. Cette réforme majeure de nos institutions, était censé conduire à une administration publique plus efficace et favoriser une Démocratie de proximité. Pourtant on ne peut que constater que le bilan de la décentralisation n’est pas conforme aux objectifs définis (dont un rapport sénatorial d’information en 2000 concernant le bilan de la décentralisation, le rapport Balladur concernant la réforme des collectivités territoriales …). Encore aujourd’hui la tradition politique Française demeure, et la France reste une République centralisée où les décisions se prennent essentiellement à Paris (parfois à Bruxelles).  

L’appropriation de la gouvernance des collectivités territoriales, par les divers mouvements politiques (PS, UMP, …), la définition de « principes » sans corrélation avec la réalité locale, ni coordination avec les initiatives privées (individuelles, associatives, syndicales).

Il est aujourd’hui indispensable de poursuivre cette réforme institutionnelle, en conservant l’esprit de la démarche politique, en clarifiant les objectifs (et l’utilité) des collectivités instituées, leur rôle dans la réalisation des objectifs et ainsi éviter les chevauchements et les doublons de compétence, en associant pleinement la Société Civile (Conseils de quartier, Associations, Fondations, Syndicats …) à l’action publique.

En finir avec ce mythe de l’Homme (ou de la femme) providentiel(le) qui avec son clan,  pourrait « sauver » la collectivité de France. Les enjeux sont trop nombreux et trop complexes pour envisager une action (et une réponse) unique.

Le problème de la France; ce n’est pas sa Jeunesse, son immigration, ou la pratique de la religion musulmane, … etc; mais l’obsession de nos institutions, à travestir la réalité, à ne pas regarder sérieusement (et de manière responsable) la situation et les enjeux qui se posent. Une loi ne sert à rien si les moyens ne suivent pas. Combien de lois votées, sans décret d’application, pour ne pas avoir à assumer financièrement un coût non programmé. Des rapports parlementaires d’informations (et de propositions), archivés à la documentation française et non suivis de réforme politique. Des reports financiers sur les générations futures (prolongation de la CADES  : Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale).

La Solidarité, l’encadrement scolaire et la formation, la mise en place d’équipements publics, … tout cela a un coût. Ce coût doit être prévu et préalablement financé (donc précisément et globalement défini). Mais ces coûts sont indispensables pour l’avenir de notre pays. La situation de notre système scolaire par exemple, qui révèle déjà de profondes inégalités, risque de se dégrader d’avantage, avec les suppressions de postes et de moyens des outils de politiques pédagogiques. Ainsi un système d’enseignement public, dépourvu de moyens adaptés malgré des proclamations solennelles de son ministre, conduira d’avantage de jeunes à la dérive sans réelle formation, exclus de l’emploi et de la participation à la Société en général, frustrés, dans une impasse de vie. Ce défaut de clairvoyance politique, cette vision financière à court terme, risque de conduire à une situation « irrémédiablement compromise » et un coût bien au delà de cet investissement nécessaire. 

En effet l’évolution de la situation économique d’un pays ne se peut se mesurer exclusivement à son PIB (Produit Intérieur Brut), mais également au taux de chômage prolongé des jeunes et des séniors, à la pérennité des entreprises (au delà de 3 ans), à l’innovation technique … C’est pourquoi, les investissements publics dans le système d’enseignement et de formation, moteur de la croissance réelle, et l’innovation politique, qui associerait pleinement la Société civile pour des objectifs concertés et coordonnés, sont indispensables, notamment dans les Zones urbaines sensibles, dont la dégradation semble se poursuivre.