Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


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90 professionnels mobilisés pour le Forum des Métiers organisé à Bondy !

Comme depuis plusieurs années,  en partenariat avec le lycée Jean Renoir de Bondy, actenses a organisé  la 4ème édition du Forum des métiers. Evénement majeur dans l’année,  il a permis à plus  de sept cent  lycéens de Première et  de Terminale de rencontrer des professionnels représentant  de nombreux secteurs d’activités et métiers,  autour de trente et une tables rondes.

Actenses.org


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La BNP prête à financer la construction de deux réacteurs sur une faille sismique !

Paris, 6 décembre 2010 – Ce matin, à 10h30, des militants de Greenpeace ont fait surgir deux réacteurs EPR sur une faille sismique au pied du siège de la BNP, boulevard des Italiens, à Paris. Quatre grimpeurs ont déployé deux banderoles portant le message “BNP : stop aux investissements radioactifs”. Par cette action, Greenpeace dénonce la signature d’accords cadre entre la France et l’Inde, prévoyant la construction de deux réacteurs EPR dans la région de Jaitapur, qui présente un risque sismique très élevé. Ce projet dangereux serait en partie financé par la BNP.

Deux EPR à Jaitapur, sur une faille sismique : un projet fou

La région de Jaitapur est traversée par trois failles tectoniques. Entre 1990 et 2000, pas moins de trois séismes se sont produits dans la région, tous d’une magnitude supérieure à 5 sur l’échelle de Richter. La zone de Jaitapur est classée à l’échelon 4 sur 5 sur l’échelle indienne du risque sismique, avec des séismes pouvant atteindre une magnitude de 7 sur l’échelle de Richter. Aujourd’hui, aucun réacteur nucléaire au monde n’est construit sur une zone comportant un risque sismique de cette ampleur.

L’opposition de la population sur place est massive, notamment des agriculteurs et des pêcheurs qui ont refusé les compensations dérisoires que l’État voulait leur verser pour s’approprier leurs terres“, explique Sophia Majnoni d’Intignano, chargée de campagne Nucléaire. “Près de 10 000 personnes ont manifesté samedi sur le site de Jaitapur, à l’arrivée de la délégation française, 700 personnes se sont faites arrêter.

La BNP, spécialiste du financement de projets nucléaires très dangereux

Selon nos informations, la BNP participera au prêt d’un montant de plusieurs milliards d’euros, qui devrait couvrir 70 % des besoins en financements de ce projet dangereux. Là où le bât blesse, c’est que la BNP ne mesure pas les risques liés à ce prêt ni pour l’environnement, ni pour la population locale, puisqu’elle sait que ce placement lui sera remboursé, du fait de la garantie d’État.

Non seulement la BNP ne répond pas aux questions des citoyens sur le cas brésilien d’Angra, où elle étudie le financement d’un réacteur nucléaire aux standards de sécurité pré-Tchernobyl, mais voilà qu’elle se penche aussi sur le cas de Jaitapur, pour installer deux EPR sur une faille sismique“, souligne Sophia Majnoni d’Intignano.” La BNP, première banque au monde à soutenir l’industrie nucléaire en finançant des projets dangereux, doit faire toute la transparence sur l’usage de l’argent de ses clients. Nous invitions les citoyens, et en particulier les clients de la BNP, à interpeller cette banque irresponsable sur le site www.ouvavotreargent.com.

Deux EPR vendus un prix dérisoire : le contribuable français épongera !

Le contrat en jeu est capital pour l’industrie nucléaire française, après la perte des marchés d’Abou Dhabi, l’année dernière. L’Inde a une marge de manœuvre pour faire baisser le prix et négocie pour conclure un contrat à 5,4 milliards d’euros pour deux EPR, alors que l’EPR finlandais affiche un coût total de 5,7 milliards à lui tout seul ! D’après les calculs effectués par Greenpeace (détails sur http://bit.ly/jaitapur), la prise en compte des particularités locales en Inde ne devrait pas permettre de baisser le prix de plus de 30 % par rapport à celui d’un EPR construit en Europe.

Qui paiera le différentiel de la facture ?“, demande Sophia Majnoni d’Intignano “Une fois de plus le contribuable français, parce que la France garantit le prêt contracté par les institutions indiennes auprès des banques européennes, pour inciter l’Inde à acheter ces deux EPR. Une opération sans risque financier pour ces banques, mais pas pour les Français, qui mettront une fois encore la main à la poche.”


2ème Rallye Logement

Le deuxième Rallye logement organisé par le Maire de Bezons, Vice Président du Conseil général Dominique Lesparre, s’est déroulé avec la même dynamique que le précédent, samedi 11, malgré une température qui avoisinait 0°C.

L’accueil de Frépillon s’est fait dans la panique pour son Maire, Bernard Tailly, puisqu’il nous attendait en compagnie d’un huissier et que les cartes des journalistes de France 3 qui couvraient l’évènement ont du être contrôlées avant qu’ils n’entrent dans la mairie. Le maire a laissé parler Dominique Lesparre dont la voix était couverte par la circulation, puis, à sorti comme par magie, un micro sans fil de sa poche pour nous lire le texte de justification qu’il avait préparé, plus à l’attention des médias que des manifestants qui souhaitaient le rencontrer. Une fois son allocution terminée, et après nous avoir signifié qu’il refusait de s’entretenir avec nous, le micro a réintégré la poche du maire qui a refusé de le passer à son homologue. Bel exemple de démocratie !

Heureusement, les choses se sont mieux passées ensuite dans les communes de Mériel et d’Auvers sur Oise qui font également partie des mauvais élèves du département en matière de respect de la Loi SRU.

Jean-Pierre Béquet, Maire d'Auvers sur Oise en compagnie de Dominique Lesparre

La troisième phase de ces Rallyes est prévue pour le 2 mars 2011. Nous vous en tiendrons informés.


Cocorico !!! Et qui va entretenir et comment va être assurée la sécurité des sites ?…

Reuter annonce : Areva a signé lundi deux contrats, un accord-cadre et un accord de travaux préliminaires, pour fournir des réacteurs nucléaires de type EPR à l’Inde.

La présidente du directoire d’Areva, Anne Lauvergeon, a signé les deux contrats en marge de la visite de Nicolas Sarkozy en Inde.

Ces contrats nucléaires, d’un montant potentiel de sept milliards d’euros, concrétisent le protocole d’accord conclu début 2009 prévoyant la fourniture par Areva au groupe public indien NPCIL de deux à six réacteurs de type EPR.

Yann Le Guernigou, édité par Jean-Michel Bélot

Ok, on se gausse une fois de plus. Bravo pour la vente, etc. etc….

Et comme d’habitude qui va assurer l’entretien et la surveillance des sites ?… c’est bizarre, mais on n’en dit pas un mot. Peut-être a-t-on encore oublié ce genre de détails ?

No comment :O(


Le Conseil général du Val d’Oise met en place un espace covoiturage interactif pour tous les Valdoisiens sur Internet : ÉcoVO.

ÉcoVO, l’espace covoiturage du Conseil général du Val d’Oise, est accessible depuis le 1er octobre 2010 à l’adresse ecovo.valdoise.fr . Le principe est simple : après inscription, l’usager pourra prendre connaissance des trajets proposés par d’autres utilisateurs et les contacter via l’espace covoiturage ÉcoVO, pour des parcours aussi bien réguliers que ponctuels.

Pourquoi le covoiturage ?
Une autre manière de se déplacer, plus économique, mais surtout plus respectueuse de l’environnement. Des atouts qui ont incité le Conseil général à s’engager pour la mise en oeuvre de ce dispositif. Pour Didier Arnal, Président du Conseil général du Vald’Oise et Dominique Lesparre Vice-président chargé des transports, l’objectif est  » que les Valdoisiens participent à la construction de l’éco-département qu’est le Val d’Oise . Après l’enveloppe verte de 50 millions d’euros pour soutenir les investissements des communes et le lancement du chèque énergies vertes, la mise en place de cette plate-forme de covoiturage traduit dans les actes l’engagement du Conseil général pour le développement durable » Toutes les personnes habitant ou travaillant dans le Val d’Oise sont invitées à s’engager, en partenariat avec le Conseil général, dans cette démarche d’éco-responsabilité.

Comment ça marche ?
1 / Le site ecovo.valdoise.fr lancé par le Conseil général propose une carte et une liste pour identifier les trajets qui vous intéressent, pour ajouter un trajet que vous proposez en partage de véhicule ou pour créer un équipage.

2/Pour rechercher un trajet. Rien de plus simple : vous avez à votre disposition le formulaire, la recherche rapide, la recherche cartographique. Une fois la recherche effectuée, vous accédez au détail du trajet en cliquant sur la ville de départ ou d’arrivée. Toutes les informations concernant l’utilisateur apparaissent.

3/Pour ajouter un trajet, il faut être inscrit sur le site et identifié. Saisissez votre ville de départ et d’arrivée. Si plusieurs villes sont concernées, une liste de possibilités vous est proposée. À la fin de l’insertion, un mail automatique informe les autres membres que votre trajet semble correspondre au leur.

Renseignements
www.ecovo.valdoise.fr
Numéro azur : 0811 562 601 (coût d’un appel local)


Réseaux d’écoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents

Au-delà de susciter les occasions de rencontre et d’échanges entre les parents, les REAAP ont pour objectif de mettre à leur disposition des services et moyens leur permettant d’assumer pleinement, et en premier, leur rôle éducatif.

Les REAAP mettent en réseau tous ceux qui contribuent à conforter les parents dans leur rôle structurant vis-à-vis de leurs enfants.

Dans ce cadre, les partenaires du REAAP et les responsables des actions de soutien à la parentalité adhérant à cette charte s’engagent à :

1. Valoriser prioritairement les rôles et les compétences des parents : responsabilité et autorité,confiance en soi, transmission de l’histoire familiale, élaboration de repères, protection et développement de l’enfant…

2. Veiller à la prise en compte de la diversité des structures familiales, des formes d’exercice de la fonction parentale et de la reconnaissance de la place de chacun des parents en tant qu’éducateur de son enfant.

3. Favoriser la relation entre les parents et dans cet objectif privilégier tous les supports où les parents sont présents, en particulier le cadre associatif.

4. Encourager les responsables des lieux et structures fréquentés par les parents à accueillir ou susciter de nouvelles initiatives. Ils garantissent l’ouverture de ces lieux à tous les parents, en recherchant la fréquentation de publics issus de milieux différents, de générations et de catégories socioprofessionnelles et culturelles diverses.

5. Respecter dans le contenu et la mise en oeuvre des actions développées, dans le cadre des REAAP, le principe de neutralité politique, philosophique et confessionnelle.

6. S’inscrire dans un partenariat le plus large possible sans toutefois se substituer aux partenaires et aux dispositifs de droits commun intervenant dans l’appui à la parentalité.

7. Prendre appui sur un réseau mobilisable et compétent de parents, de bénévoles et de professionnels très divers qui partagent l’engagement d’accompagner les familles, dans le respect des personnes et de leur autonomie, et qui s’appuient sur les connaissances disponibles.

8. Participer à l’animation départementale. Participer à la construction d’un système d’animation partagée qui permette une circulation des informations, l’évaluation des actions, une capitalisation des savoir-faire, la transparence, la rigueur, la visibilité et un fort développement de ce mouvement.

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