Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Bessancourt : Ouverture d’une permanence handicap à la mairie

La mairie de Bessancourt se veut à l’écoute des personnes handicapées. En association avec l’Association des Paralysés de France (APF), une permanence sera ouverte chaque premier lundi du mois, de 15h à 17h à toutes les personnes souhaitant s’informer sur le handicap. Les familles concernées pourront y trouver des conseils pour des projets de vie ou encore une aide pour remplir des dossiers. Ce service débutera le lundi 4 octobre.

Voici les prochaines dates d’ouverture de la permanence:
Le 4 octobre 2010
Le 8 novembre 2010
Le 6 décembre 2010
Place du 30 août, dans la salle Keller n°1.
Renseignements : Gaël HOUEE  01 30 10 60 66.

Source : Vonews

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Louvres attend depuis 6 mois une réunion pour le déplacement de la ligne à Très Haute Tension

 Lors d’une viste du Préfet de la Région Ile-de-France, mardi à Roissy, le maire de Louvres, Guy Messager, a interpellé les services de l’Etat. 

L’élu Modem se bat depuis 15 ans, avec ses habitants, pour obtenir le déplacement d’une ligne à Très Haute Tension. Sur le principe, c’est acquis. Problème, le dossier traîne. Après une dernière réunion avec les services de la préfecture et RTE, le maire de Louvres n’a plus de nouvelles depuis 6 mois. Il a ouvertement manifesté son mécontentement, lassé par 15 ans d’attente.
Source : vonews


La République : ou la nécessité de retrouver le Consensus public

On évoque régulièrement la mise en place, ou la reconnaissance publique, d’une Démocratie Participative. Pourtant bien souvent, si des initiatives ont été engagées, il semble que cela ne corresponde pas encore à une réalité politique, à savoir la prise de décisions collectives et consensuelles. En effet si les acteurs de la Société Civile, qui s’engagent dans l’action associative et bénévole et dont l’utilité collective est indéniable, sont exclus des décisions publiques.

En fait les « institutions participatives » expérimentées (notamment les conseils de quartier), n’ont qu’un rôle consultatif et non décisionnel. Pourtant les questions politiques posées, amènent une gestion de plus en plus individualisée (orientation professionnelle, accessibilité des lieux publics,  place de la religion et de ses institutions dans la Société, valeurs éducatives transmises aux enfants …). Alors pourquoi nos institutions publiques (Etat, collectivités territoriales) ne sont pas en mesure de trouver les solutions aux situations qui se posent. Les retraites, les difficultés particulières des jeunes à s’insérer professionnellement, à se construire dans la Société …

La décentralisation engagée, loin de permettre une politique publique plus réactive et efficace, a conduit à construire un enchevêtrement d’institutions (région, département, communes, communautés d’agglomérations et de villes), dont les majorités politiques (quelque soit le parti) semblent plutôt se concentrer à promouvoir leur image au lieu de chercher à comprendre les besoins et y répondre par des moyens adaptés. Une sorte de mise en concurrence des institutions entre elles.

Le dialogue social est très difficile, notamment du fait de la faible représentativité des syndicats. L’Etat se supplée donc aux partenaires ainsi diminués, dans une négociation déséquilibrée.

Depuis plus de 30 ans, la France vit sur un mythe, continuant à prétendre distribuer une richesse que l’économie réelle ne produit plus (*). Les réformes engagées ont été, pour la plupart, une succession de fuite en avant. Les générations qui viennent (de 20 à 30 ans aujourd’hui) vont devoir payer la facture, et elle sera lourde. Dans un livre récent, jacques ATTALI reprend l’histoire de la dette souveraine (publique) des pays développés, dont la FRANCE. A la différence des situations antérieures, où l’emprunt finançait les conquêtes de territoires et de l’exploitation des richesses fournies, la dette publique aujourd’hui ne représente plus un investissement bien défini (et arbitré), mais une compensation pour les déséquilibres générés du fait du recul des institutions publiques dans la Société. Quid de l’investissement dans notre système éducatif public et de la qualification professionnelle, du développement des services de proximité, du soutien de la recherche dans l’économie verte (production d’énergie alternative, de partenariat productifs avec les pays du continent Africain …

Pourtant un consensus public doit être trouvé (ou réinventé). Aucune réforme, si bonne soit-elle, ne pourra produire les effets bénéfiques attendues, si elle est mal comprise et ainsi rejetée. Associer au débat et aux décisions publiques, les personnes concernées par les questions, ne présente pas une perte de temps mais bien au contraire, la seule méthode permettant d’engager des mesures adaptées et pérennes. Promouvoir l’investissement des individus dans la collectivité, et sortir de cette relation où le citoyen se comporte en consommateur de prestations. Associer réellement les partenaires sociaux (Syndicats, représentants des Entreprises) aux engagements définis, où chacun serait responsable des actions prises, y compris par les institutions privées. Par exemple, la réforme nécessaire de notre système de retraites, amènera inévitablement à une réorganisation des conditions de travail, et à une remise en cause de certains ajustements économiques préjudiciables (plans de départ anticipé à partir de 57 ans, généralisés dans les grandes entreprises, au nom de la compétitivité ). Puisqu’il faudra travailler plus longtemps, il sera humainement et socialement nécessaire de travailler dans de meilleurs conditions. Ces changements engagent l’ensemble des parties prenantes à la collectivité publique.

Thierry ROBY

* « Innovons dans le domaine social pour réinventer l’Etat-providence » analyse par Nicolas BAVEREZ, Le Monde du 10/8/2010


Collabo, Woerthgate… La crise politique en dix « gros » mots

La Seconde Guerre mondiale, les années 30, le bréviaire du Général, les camps de concentration : depuis quelques semaines, les références historiques volent sur la scène politique et, pour certaines, dépassent le mur du son. Un lexique en dix gros mots pour réviser sa rentrée politique.

1Lapidation

Dans une interview au Parisien, Eric Woerth se dit victime d’une « sorte de lapidation médiatique », estimant que l’acharnement dont il fait l’objet est « fait pour tuer ».

Le mot « lapidation » n’a pas été choisi au hasard. Il renvoie à un autre sujet d’actualité : la condamnation à mort par lapidation, pour adultère, de l’Iranienne Sakineh Ashtiani, qui a entraîné un tollé mondial.

2

Fasciste

Au début de l’affaire Woerth, le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, a qualifié de « fascistes » les « méthodes de Mediapart ». Une accusation qui est tombée à plat…

Si elle est attendue, l’évocation des années noires ne fonctionne jamais. Elle relève de la fatale loi de Godwin et n’est efficace que si elle surprend.

Ainsi, en 1993, Philippe Seguin avait déstabilisé le gouvernement Balladur en l’accusant de céder à un « Munich social », une accusation très lourde. Chirac avait surfé sur ce thème pour écraser son rival à la présidentielle de 1995…

3

Factieux

Déclinaison sémantique de « facho », « factieux » a refait surface dans le vocabulaire politique cette semaine. Mercredi 15 septembre, des députés de gauche ont interpellé ainsi l’UMP Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, pour protester contre le déroulement des débats sur la réforme de la retraite.

Bizarrement, la définition du mot au sens strict entend plutôt « quelqu’un qui s’oppose violemment au pouvoir établi pour provoquer des troubles ». Le terme avait été notamment employé pour désigner les généraux putschistes, en 1961, durant la guerre d’Algérie.

4

Woerthgate

Différents médias (comme France Soir ou, à l’étranger, la RTBF) reprennent l’expression employée par le PS, aussi rencontrée sous sa variante de « Sarkogate ».

Depuis le célèbre scandale du Watergate, qui a provoqué la démission du président américain Richard Nixon en 1974, le suffixe « gate » est régulièrement accolé au nom d’une personne ou de toute chose se trouvant au cœur d’un scandale politique, quelle qu’en soit la raison. On se souvient, aux Etats-Unis, de l’Irangate ou du Monicagate, et en France de l’Angolagate.

Même le New York Times a parlé de l’affaire Woerth comme d’un potentiel « French Watergate », en soulignant ce qui est pour l’instant le seul point commun avec le scandale américain : les scoops d’un média face au camp d’un Président, du Washington Post versus Nixon à Mediapart versus Sarkozy.

Nixon est tombé pour avoir fait placer des micros dans un local de ses adversaires démocrates, révélation qui en a entraîné d’autres contre lui et son camp (détournements de fonds, espionnage…). Pour que l’affaire actuelle devienne un Woerthgate ou un Sarkogate au sens propre, il faudrait prouver de pareilles irrégularités. L’espionnage du Monde par la DCRI est déjà un bon pas dans cette direction.

5

Collabo

Sur les coups de 6h30, mercredi 15 septembre et après une nuit tendue à l’Assemblée nationale, Eric Woerth, le ministre du Travail, a taxé Catherine Coutelle, députée socialiste de la Vienne, de « collabo ».

Adjectif ou substantif, le terme est injurieux et prohibé dans la vie comme sur le Net. Toute bonne charte des commentaires le précise, par exemple sur Rue89 où il revient régulièrement. Cette variante du point Godwin entraîne la suppression du commentaire et reste un motif de poursuites devant les tribunaux en France.

A ce jour, la députée PS n’a toutefois pas porté plainte contre le ministre… Il est vrai qu’elle venait d’affirmer que le mensonge relevait chez lui de « seconde nature ».

6

Chienlit

Dominique de Villepin, que personne n’a encore aperçu à Baden-Baden où s’était réfugié le général de Gaulle en mai 1968, a fouillé dans son bréviaire gaullien et exhumé « chienlit ». Justement le terme qu’avait employé de Gaulle à l’encontre de la mobilisation étudiante en 68.

Dans une interview au Télégramme de Brest parue le 16 septembre, l’ex-Premier ministre déclare :

« En tant que gaullistes, on ne peut accepter que la chienlit s’installe au sommet de l’Etat. »

7

Putschiste

Substantif dérivé du mot allemand « putsch », qui renvoie à un coup d’Etat militaire, c’est le qualificatif choisi par certains députés socialistes pour (dis)qualifier Bernard Accoyer, lors du vote en première lecture de la réforme des retraites mercredi (voir la vidéo).

Une façon de réagir à la suspension de séance décidée par le président (UMP) de l’Assemblée nationale à l’issue d’une nuit de débat sur le texte, qui a considéré que la série d’interventions des députés PS était une forme d’obstruction.

Le terme putsch est entré dans l’histoire en 1920 en Allemagne, lors du « putsch de Kapp » qui renversa -pendant quatre jours- les gouvernants socialistes de la République de Weimar.

En France, la tentative de coup d’Etat le 23 avril 1961 par quatre généraux de l’armée française en Algérie contre la politique menée par le général de Gaulle prit le nom de « putsch des généraux ».

Putschiste est communément utilisé péjorativement.

8

Forfaiture

Un terme juridique vieilli mais toujours infamant, remis à la mode pour réclamer la démission de Bernard Accoyer après sa décision de suspendre la séance de l’Assemblée nationale. Il « s’est rendu coupable de forfaiture », accuse le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, sur son blog :

« Aujourd’hui, nous ne reconnaissons plus l’autorité d’un président qui viole de sang froid les règles qu’il a lui-même fait adopter. »

Une charge violente, même si le concept de « forfaiture » est un peu daté. Il est apparu dans le code pénal en 1810, et il en a disparu en 1994 :

« Tout crime commis par un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions est une forfaiture.

Toute forfaiture pour laquelle la loi ne prononce pas de peines plus graves est punie de la dégradation civique [interdiction d’occuper des fonctions publiques, ndlr]. »

9

Déportation

Il y a cinq mois, Rue89 avait osé le parallèle dans un titre ( « Journée de la déportation : expulsion de roms à la gare de Drancy »). Mais c’était avant le discours de Grenoble.

Le premier qui lance officiellement la polémique ne prononce pas formellement « le » mot. Il parle du « sort » réservé aux juifs. C’est l’archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, qui, le 27 août à Lourdes, qui lit la lettre du 13 août 1942 de l’un de ses prédécesseurs, Mgr Jules-Géraud Saliège, exhortant les chrétiens à ne pas oublier que les juifs sont « nos frères comme tant d’autres » . « Les Roms sont nos frères comme tant d’autres. »

« Il faut être prudent avec le langage. Ces Roms, on les envoie en Roumanie, pas à Auschwitz » rétorque aussitôt le prix Nobel Elie Wiesel, par ailleurs opposé aux « expulsions ».

La presse étrangère elle, n’y va pas avec le dos de la cuillère et ce depuis le début du mois d’août :

  • « Francia deporta hoy a los primeros 79 gitanos » : « La France déporte aujourd’hui les 79 premiers gitans », titre El País.
  • « France begins deporting roms gypsies » : « La France commence à déporter [ou expulser, ndlr] des Roms », sur le site de la BBC.

Viviane Reding, la commissaire européenne à la Justice et aux Droits fondamentaux des citoyens, est celle qui va mettre le gouvernement français hors de lui en évoquant la déportation des Tziganes pendant la seconde guerre mondiale. Mercredi, elle a fait un prudent mea culpa.

On conseille d’oublier les « déportation », « expulsion » et de leur préférer « l’invitation » à quitter le territoire, de gré ou de force.

10

Minorité ethnique

Les Roms sont une « minorité ethnique » et à ce titre ils bénéficient d’une protection juridique particulière a rappellé la commissaire Viviane Reding. Mais en France, patrie de-l’égalité-républicaine-où-les-statistiques-ethniques-sont-interdites, ces deux mots tiennent presque du délit. Quelles minorités ethniques ? En France tout le monde est « égaux »…

Ce qui explique peut-être que le cabinet de Brice Hortefeux n’ai pas eu conscience de commettre une bourde en spécifiant « et particulièrement les campements de roms » dans la circulaire sur les expulsions de campements illicites.

Les Roms forment en Europe une communauté (ethnique ? ) de quelque 12 millions de personnes et font partie des populations nomades au même titre que les gitans, les Sintis ou les Yéniches.

Catherine de Coppet, Blandine Grosjean, François Krug, Chloé Leprince, Pascal Riché et Augustin Scalbert

Source : rue89.com


Ces PME françaises que tout le monde s’arrache

 Parce qu’elles ont acquis un savoir-faire particulier ou qu’elles détiennent un brevet exclusif, ces petites et moyennes entreprises françaises sont devenues quasi incontournables.

Que ce soit Hologram Industries dans la sécurisation de documents et de produits, Compin dans les sièges de trains ou Cellectis dans les biotechnolgies, elles ont  séduit des clients prestigieux.

Découvrez ces leaders méconnus.

Source : Journaldunet.com


Recyclage des emballages : conflit entre élus locaux et industriels

France – Les élus locaux ont boycotté mardi 14 septembre une réunion d’Eco-Emballages, l’organisme  agréé par l’État pour gérer la contribution financière des entreprises au recyclage. Motif : l’enveloppe proposée par cet organisme ne respecte pas les promesses du Grenelle de l’environnement.

La réunion d’agrément d’Eco-Emballages visant à définir sa feuille de route pour 2011-2016 a été boudée mardi par les élus locaux censés y participer. Ces derniers estiment que les 640 millions d’euros proposés par cet organisme qui associe les pouvoirs publics et les entreprises génératrices de déchets d’emballage ne sont pas à la hauteur des coûts de recyclage, qu’ils devraient pourtant assumer à 80%.

Nicolas Garnier, responsable de l’Amorce (Association des collectivités territoriales et des professionnels pour les déchets, l’énergie et les réseaux de chaleur), estime que cette participation insuffisante des entreprises risque de retomber sur les administrés : une hausse des impôts locaux permettrait en effet aux collectivités locales de financer l’amélioration du traitement des déchets (par le biais de la TGAP, taxe générale sur les activités polluantes).

Les élus, représentés par l’association Amorce, refusent une telle sur-sollicitation du contribuable qui, selon eux, paierait 1,37 fois le coût du recyclage par le prix d’achat du produit, sur lequel les entreprises répercutent leur contribution au dispositif Eco-Emballages, puis via le financement de la TGAP.

L’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement était que 75% des déchets d’emballage ménagers soient recyclés d’ici à 2012.  

Source : Maxisciences


Le Sénat réduit le délai pour retrouver ses points du permis de conduire

Le Sénat a adopté vendredi, contre l’avis du gouvernement, un amendement dans le cadre du projet de loi sur la sécurité Loppsi 2 qui réduit les délais nécessaires pour reconstituer les points perdus sur les permis de conduire.

Dans les cas où le conducteur a commis une infraction entraînant le retrait d’un seul point, la restitution de celui-ci aura lieu dans un délai de six mois (au lieu d’un an) à condition qu’aucune autre infraction n’ait été commise pendant ce délai. La totalité des douze points sera restituée dans un délai d’un an (au lieu de trois ans), également à condition qu’aucune infraction n’ait été commise pendant cette période. Il s’agit de répondre à « la préoccupation de milliers de nos concitoyens sévèrement punis pour de légers délits et la réduction des délais contribuera à réduire les échanges de points entre membres d’une même famille et la conduite sans permis », a dit Alain Fouché, initiateur de l’amendement signé par une soixantaine de sénateurs UMP.

Loppsi 2 prévoit des peines complémentaires selon les infractions

Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, tout comme la commission des Lois, a désapprouvé l’amendement. « Je suis défavorable à cet amendement comme aux autres parce que je pense que le rétablissement du permis blanc, avec un relèvement des seuils, est une meilleure solution, en particulier pour la conduite sans permis », a dit le rapporteur UMP de la commission Jean-Patrick Courtois. « Il s’agit de mettre un terme au trafic des points et à la conduite sans permis. Le permis blanc est une trop longue procédure », a rétorqué Alain Fouché. Le groupe RDSE (à majorité radicaux de gauche), qui avait déposé un amendement identique, a soutenu Alain Fouché.

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) prévoit également une peine complémentaire obligatoire de confiscation du véhicule en cas de condamnation pour conduite en état d’ivresse ou sous l’empire de stupéfiants, refus de se soumettre à un test d’alcoolémie ou de stupéfiant ou délit de grande vitesse, ces infractions étant commises en état de récidive. L’opposition de gauche a voté contre la dernière disposition, jugeant, selon Alain Anziani (PS), qu’elle « porte atteinte au principe d’individualisation des poursuites et marque une étape supplémentaire de défiance vis-à-vis du pouvoir d’appréciation des juges ».

Source : LePoint.fr