Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Changer la donne à compter de 2013 …

Puisque la fin du Monde ne semble pas être pour demain, soyons optimistes et souhaitons que les initiatives déjà engagées puissent favoriser la mobilisation générale des citoyens,

que ce soit dans le cadre de projet d’aménagement d’écho quartier ou de construction de maison passive, le développement de réseaux d’AMAP ou la promotion de l’agriculture biologique, le compostage collectif et la gestion de jardins partagés …, ou dans le cadre de la lutte contre les pollutions de l’air, la préservation des terres agricoles, la gestion et la valorisation des déchets …

Nous remercions ceux et celles qui ont consulté, et ont commenté, les articles publiés sur le blog cette année.

Nous invitons les personnes qui le souhaitent à faire connaître les sujets qui les préoccupent, les initiatives engagées et les propositions d’initiatives à venir …

En attendant nous vous souhaitons tous nos vœux pour l’année à venir.

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Les cantines Bios de Lons le Saunier (Les Pieds sur Terre : Public Sénat)

Qui n’ a pas un très mauvais souvenir de la cantine de son enfance? Mais les choses changent, évoluent. A Lons le Saunier, dans le Jura, le défi chaque jour est de cuisiner des produits frais, locaux et bio. Leur slogan : De la fourche à la fourchette, du champ à la table. Aujourd’hui à l’hôpital, dans les écoles, les maisons de retraite, les administrations : Ce sont plus de 5000 repas bios qui sont servis tous les jours. Pourtant, la route fut semée d’embuches. Au début des années 2000, quand le bio n’était (encore) pas à la mode, le maire de Lons le Saunier Jacques Pélissard a entamé une petite révolution politique et culinaire. Et pour cela, il a fallu développer des partenariats, monter des filières avec les éleveurs et agriculteurs de la région. Une économie durable, qui fait vivre les producteurs et permet une meilleure éducation au goût des jeunes générations. Et contrairement aux idées reçues, cette politique n’est pas plus chère.

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Appel pour une vraie séparation des banques d’affaires et des banques de dépôt (Collectif Roosevelt)

« Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance » affirmait François Hollande dans son Discours du Bourget, le 22 janvier 2012.

« La première décision à prendre, c’est de séparer ce qui relève du crédit, du dépôt, bref du service à l’économie, de ce qui appartient aux opérations de spéculation, pour que les dépôts des épargnants ne soient pas utilisés à d’autres fins que le prêt à l’économie, précisait-il à Toulon deux jours plus tard. Ce sera terminé ! Cette séparation sera faite

Une loi sur les banques est aujourd’hui en discussion. Hélas, tout laisse craindre une réforme au rabais, une « retouche cosmétique », une loi qui ne règlerait aucun problème :

  • 1. L’économie réelle ne serait toujours pas protégée d’un possible Tsunami sur les marchés financiers (faut-il rappeler que, en Grande-Bretagne, la dette du secteur financier atteint 600% du PIB ?).
  • 2. Les PME auront toujours autant de difficultés à se financer, alors qu’une vraie séparation obligerait les banques de dépôt à consacrer la totalité de leurs fonds au financement des PME et de l’artisanat.
  • 3. L’argent des contribuables continuera à servir d’assurance tout-risque pour quelques milliers de traders et autres cadres dirigeants.

La loi en cours de discussion prévoit seulement de filialiser les activités les plus dangereuses. On sait hélas qu’une telle filialisation ne règle rien : en 2008, le premier assureur mondial, AIG (116.000 salariés et 110 milliards de chiffre d’affaires) a été coulé par sa micro-filiale de trading à Londres qui, malgré sa petite taille (0,3 % des effectifs de l’assureur), a accumulé suffisamment de risques pour faire chuter l’ensemble du groupe ! En quelques semaines, le gouvernement américain a du apporter plus de 180 milliards pour éviter l’effondrement de l’ensemble du secteur. La chute d’AIG montre de façon indiscutable que la filialisation n’est pas une solution efficace.

La solution permettant de construire le système bancaire le plus solide, tourné vers l’économie réelle et ne mettant pas en danger l’épargne des contribuables est simple et éprouvée : c’est la séparation complète des activités de dépôts et de crédit d’une part et des activités d’investissement spéculatives d’autre part.

C’est comme cela qu’a fonctionné le système bancaire de tous nos pays entre 1945 et 1984. Ce qui prouve la faisabilité de cette solution.

Pour toutes ces raisons, venant de tous les horizons politiques, nous demandons solennellement aux élus de la Nation de refuser une réforme édulcorée et d’agir avec force pour une vraie séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires .

Pour protéger les comptes bancaires des citoyens, pour protéger les finances publiques, pour lutter contre la spéculation, il est temps de remettre la finance à sa place.

Signez la pétition !


Guide méthodologique du compostage partagé (ou semi-collectif, compostage en pied d’immeuble, de quartier)

Edité par l’ADEME le 30 novembre 2012

Ce guide présente une méthodologie pour installer et suivre la gestion d’un site de compostage partagé. II donne également des éléments pour construire une véritable politique de soutien au compostage partagé sur votre territoire.

Il a pour objectif de présenter la pratique du compostage partagé à travers divers exemples, ses enjeux, accompagnée d’une analyse détaillée des points de vigilance auxquels il faudra accorder une attention importante. Il permettra de mettre sur pied un projet adapté au contexte local. Les aspects réglementaires et économiques sont aussi abordés.

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Un solvant toxique progressivement interdit dans les pressings

Article MidiLibre

Le perchloroéthylène, un solvant toxique utilisé dans les pressings, sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013. 

Un arrêté a été signé mercredi interdisant l’utilisation du perchloroéthylène (PCE), un produit cancérogène utilisé dans les pressings. Celui-ci sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013 et progressivement interdit à partir de cette date pour les machines déjà en place.

« Cette arrêté s’inscrit dans la volonté du ministère d’accélérer la réduction des risques liés aux émanations de perchloroéthylène sur la santé des usagers et des voisins des pressings », indique un communiqué. « Il est désormais interdit, à compter du 1er mars, d’installer toute nouvelle machine de nettoyage à sec fonctionnant au perchloroéthylène dans des locaux contigus à des locaux occupés par des tiers », précise le ministère.

Une interdiction progressive jusqu’à 2022

Une annonce qui ne rassure cependant pas tout le monde. Pour les machines déjà en place, l’interdiction va être progressive en fonction de leur ancienneté, les machines atteignant 15 ans d’ancienneté devant être remplacées à compter du 1er septembre 2014. La durée maximale d’utilisation des machines se réduira ensuite progressivement jusqu’en 2021. Ce qui signifie que les plus récentes pourront utiliser le solvant incriminé jusqu’au 1er janvier 2022.

« La France fait figure de pays pionnier, avec les Etats-Unis et le Danemark, en matière d’interdiction du perchloroéthylène dans les installations de nettoyage situés en bas d’immeuble », s’est pourtant félicité le ministère.

Un solvant classé comme cancérogène probable depuis 1995

Une grande majorité des quelque 5 000 pressings de France utilisent pour leur nettoyage à sec ce solvant organique chloré ininflammable au pouvoir dégraissant sans pareil. Cependant, très volatil, il est nocif pour l’environnement et classé depuis 1995 par l’Organisation mondiale de la santé comme cancérogène probable.

Des aides financières seront mises en place pour accompagner les pressings qui vont devoir s’équiper de nouvelles machines.