Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Le déclin des abeilles accéléré par les pesticides

LeMonde.fr

Plus la recherche scientifique avance, moins il devient possible de contester la nocivité des pesticides sur l’environnement. Pour son rôle d’éclaireuse en territoire de plus en plus miné, l’abeille a déjà fait l’objet de nombreux travaux.

Elle a droit cette fois à deux études publiées dans la revue Science du 29 mars, inédites par la technologie retenue et parce qu’elles ont l’une et l’autre opté pour des conditions réalistes plutôt que pour des expériences de laboratoire.

Toutes deux soulignent l’impact des néonicotinoïdes – la famille d’insecticides la plus répandue dans le monde – sur les pollinisateurs. Diffusés à travers le nectar et le pollen des fleurs cultivées comme le maïs et le colza, ces produits chimiques agissent sur le système nerveux central des insectes.

L’équipe française a placé avec de la colle à dent une minuscule puce de radio-identification (RFID) sur le thorax de 653 abeilles mellifères. Les chercheurs voulaient vérifier si, comme certains apiculteurs en avaient formulé l’hypothèse, leur sens de l’orientation pouvait être perturbé par l’un de ces pesticides, en l’occurrence le thiaméthoxam, que l’on trouve dans plusieurs produits : Cruiser, Flagship, Illium, Axoris.

Après avoir observé les sorties et les retours de leurs petites protégées individuellement grâce à un lecteur électronique, ils ont constaté que 10 % à 31 % de celles qui étaient intoxiquées se montraient incapables de rejoindre leur ruche. La perte de repères joue effectivement un rôle significatif dans le syndrome d’effondrement des colonies, même lorsque les butineuses n’ont absorbé que de faibles doses de ces pesticides. Loin de leur ruche, elles meurent trois fois plus que le taux normal.

UN BOURDON SAUVAGE QUI PERD L’APPÉTIT

Même si les scientifiques prennent soin de préciser que cette orientation perdue n’explique pas à elle seule le déclin catastrophique des abeilles, leurs conclusions ne risquent pas de passer inaperçues au ministère de l’agriculture.

Le gouvernement s’obstine en effet à autoriser le Cruiser, tandis que les apiculteurs et les défenseurs ne cessent d’en réclamer l’interdiction. Or l’étude a été dirigée par Mickaël Henry, biologiste à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) et Axel Decourtye, écologue pour le réseau des instituts des filières agricoles et végétales (ACTA). Des organismes de recherche publics, pas des officines écologistes.

La deuxième recherche menée en Ecosse s’intéresse au bourdon sauvage Bumbus terrestris, qui souffre, lui aussi, de déclin. Bien qu’il tienne un rôle essentiel dans la pollinisation des fraises, framboises, myrtilles et tomates, entre autres fruits, celui-ci a jusqu’à présent bénéficié de moins d’intérêt de la part des chercheurs.

Penelope Whitehorn et Dave Goulson, biologistes de l’université de Stirling, ont confronté des colonies de bourdons en développement à de l’imidaclopride, un autre néonicotinoïde présent dans le Gaucho, Coboy 350, Confidor, Provado, parmi d’autres.

Les doses utilisées étaient comparables à celles que butinent les bourdons. Au bout de six semaines, les chercheurs ont observé que les nids contaminés par le pesticide avaient pris 8 % à 12 % moins de poids que les colonies témoins, ils en déduisent que les insectes s’étaient moins nourris. Surtout, les nids avaient produit 85 % moins de reines. Ce qui peut signifier 85 % de nids en moins l’année suivante, rappellent les auteurs de l’étude.

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Photovoltaïque: le système d’appels d’offre critiqué par les professionnels

Source : batiweb

Les lauréats de la première tranche de l’appel d’offres portant sur la construction d’installations photovoltaïques de puissance comprise entre 100 et 250kWc (soit des surfaces de d’environ 1000 à 2500 m²) sont au nombre de 218 indique le gouvernement. Les professionnels de l’énergie solaire en France critiquent les « limites » du système des appels d’offres photovoltaïques.

La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a considéré, après instruction, que 218 dossiers étaient complets et recevables pour la première tranche de l’appel d’offres photovoltaïque sur les toitures de taille moyenne. Le Gouvernement a décidé de retenir l’ensemble de ces projets pour une puissance totale de 45 MW. Cet appel d’offres s’inscrit dans le cadre plus global du nouveau dispositif de soutien au solaire en France mis en place début mars 2011. Dans le cadre de ce nouveau dispositif, un appel d’offres portant sur 450 MW d’installations de puissance supérieure à 250 kWc (grandes toitures et fermes au sol) a été lancé par le gouvernement en septembre 2011. Plus de 2 400 MW de projets ont été déposés. Ils sont en cours d’instruction par la CRE indique le ministère de l’Écologie.

Parallèlement à cette annonce, l’association Enerplan, qui regroupe les professionnels de l’énergie solaire en France, a critiqué mercredi les limites du système des appels d’offres photovoltaïques, estimant qu’il met en péril l’activité des entreprises du secteur. « Il faut impérativement accélérer l’instruction des dossiers et assouplir le système d’appel d’offres au-dessus de 250 kWc, mais aussi le supprimer en deçà (pour) permettre aux entreprises de reprendre dès à présent leurs activités », a déclaré Thierry Mueth, président d’Enerplan. L’association regrette que la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui a fait le 16 mars un premier état des lieux concernant les dossiers de candidature déposés, attende le 31 mars pour que la liste complète des dossiers recevables soit transférée aux ministres compétents pour les projets de puissance allant de 100 à 250 kWc.

« Pour les projets supérieurs à 250 kWc, ce n’est que le 23 juin que la CRE transférera les dossiers complets au ministre qui sera (à cette date) en charge de l’Énergie », déplore Enerplan. « Les résultats de ces appels d’offres démontrent que le système n’est pas le bon outil pour stimuler la compétitivité et le développement de la filière solaire française », conclut Enerplan. S’agissant des installations développées dans le cadre des tarifs de rachat en place depuis mars 2011, plus de 500 MW sont entrées en file d’attente de raccordement entre mars et décembre 2011, pour une cible annuelle fixée à 150MW indique le ministère. Selon les prévisions de la CRE, le soutien à la filière s’établira en 2012 à 1,5 milliard d’euros pour ce qui concerne la contribution au service public de l’électricité (CSPE).


LES JOURNEES DU COMPOSTAGE EN DECHETERIES

Distribution gratuite de compost et démonstration sur le compostage sont au programme des journées du compostage dans vos déchèteries de Bouqueval, Sarcelles et Gonesse.

Les Journées du Compostage

Depuis plus de deux ans, le SIGIDURS organise deux fois par an, au printemps et à l’automne, « les Journées du Compostage ».
Programmées sur 3 semaines, elles débuteront sur la déchèterie de Bouqueval les 23 et 24 mars 2012, puis se poursuivront sur le site de Gonesse les 30 et 31 mars 2012, pour se terminer à la déchèterie de Sarcelles les 6 et 7 avril 2012, aux horaires habituels des déchèteries.

L’objectif de ces journées est de récompenser les usagers de leurs efforts de tri et de les informer sur le compostage.

 

Différentes animations seront ainsi proposées :

 

  • Distribution de compost

Les habitants, munis de leur badge d’accès en déchèterie ou des justificatifs requis pour sa création (pièce d’identité, carte grise du véhicule, justificatif de domicile récent), pourront donc à nouveau profiter de ce service. Le SIGIDURS offrira gratuitement un à deux sacs de compost de 10 kg par foyer*.

Le compost, répondant à la norme NFU 44-051, provient du traitement des déchets végétaux collectés sur le territoire du SIGIDURS.

En octobre dernier, 1680 sacs ont été distribués auprès de 849 usagers.

 

  • Démonstrations sur le compostage

Des animateurs du SIGIDURS informeront les administrés sur les techniques, et les bénéfices du compostage, excellent moyen de réduire les quantités de déchets produits. Ils les sensibiliseront aussi sur « le geste déchèterie » qui permet d’orienter le bon déchet vers la bonne filière.

Pour plus d’informations


Transition France : agir pour l’avenir

La transition est un mouvement crée en Angleterre par Rob Hopkins.
Il s’agit d’inciter les citoyens d’un territoire (village, commune, ville, quartier, territoire, île, forêt…) à prendre conscience du pic pétrolier et du changement climatique, et de leurs conséquences profondes.
Le concept central de mouvement de transition est la résilience, c’est la capacité à réagir aux crises et à être autonome.

Depuis 2006, un mouvement « la Transition » s’est mis en place à travers le monde, pour arriver aujourd’hui à 863 initiatives de transition au travers de 34 pays.
Vous trouvez dans la colonne à droit la plus part des initiatives en France et sous l’accueil les gens qui cherchent des contacts pour commencer ensemble une initiative.

En savoir plus


Inquiétudes autour de la fabrication du paracétamol

Source : Bastamag.net

Ingrédient essentiel du Doliprane et de l’Efferalgan, le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, de Chine notamment. Plusieurs acteurs de la santé s’inquiètent du manque de contrôle exercé sur ces lointains sites de production. Pointant la baisse de qualité de cet antidouleur, ils soulignent qu’aucun recours ne serait possible en cas de malfaçon du fait de la complexité de la filière.

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Avis d’enquête publique sur installations classées

Par arrêté, en date du 12 janvier 2012, une enquête publique est ouvertes en mairie de SARCELLES, VILLIERS-LE-BEL, ARNOUVILLE-LES-GONESSE,SAINT-BRICE-SOUS-FORET,GARGES-LES-GONESSE ET GONESSE dumercredi 15 février 2012 au jeudi 15 mars 2012 inclus en application du Code de l’environnement, sur la demande présentée par la société PAPREC D3E sise 18 rue du Fer à Cheval à Sarcelles, visant à obtenir l’autorisation d’exploiter un activité de transit, tri et regroupement des déchets dangereux.

N° 2718 – 1 = installation soumise à autorisation

installation de transit, regroupement ou tri de déchets dangereux ou de déchets contenant les substances dangereuses ou préparations dangereuses mentionnées à l’article R511 – 10 du code de l’environnement à l’exclusion des installations visées en rubriques 1313, 2710, 2711, 2712, 2717 et 2719

Quantité de déchets susceptible d’être présente dans l’installation : 340 t.

N°2711 – 1 = installation soumise à autorisation

installation de transit, regroupement, tri, désassemblage, remise en état d’équipements électriques et électroniques mis au rebut

Volume susceptible d’être entreposé : 2680 m3

Toutes personnes intéressées pourront prendre connaissance du dossier et formuler des observations sur un registre ouvert à cet effet, dans un délai d’un mois, du mercredi 15 février 2012 au jeudi 15 mars 2012 inclus en mairie de SARCELLES, VILLIERS-LE-BEL, ARNOUVILLE-LES-GONESSE,SAINT-BRICE-SOUS-FORET,GARGES-LES-GONESSE ET GONESSE où seront déposés : la demande, les plans de l’établissement, l’avis de l’autorité environnementale et le registre d’enquête qui pourront être consultés aux jours et heures ouvrables desdites mairies.

Monsieur Christian BACON désigné commissaire enquêteur par ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise en date du 22 décembre 2011 sera chargé d’ouvrir les registres d’enquête, de réunir les observations présentées et de clore ces registres à l’expiration du délai ci-dessus indiqué.

Monsieur Christian BACON assurera une permanence en mairie de SARCELLES : 3 rue Albert Camus

  • mercredi 15 février 2012 de 9 heures à 12 heures
  • lundi 20 février de 14 heures à 17 heures
  • mardi 28 février 2012 de 14 heures à 17 heures
  • vendredi 9 mars 2012 de 14 heures à 17 heures
  • jeudi 15 mars 2012 de 15 heures à 18 heures