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Maison-poison, quand nos intérieurs nous polluent (france5)

Contrairement à une idée reçue, l’air des maisons est cinq à dix fois plus pollué que celui de l’extérieur. Les meubles dégagent des substances chimiques, lesquelles proviennent de produits d’entretien ou de matériaux de construction. Et plus on nettoie sa maison, plus des substances toxiques sont libérées. Les médecins soupçonnent cette pollution domestique d’être à l’origine d’allergies mais aussi de cancers. Malgré ces risques connus, les industriels traînent des pieds pour modifier sérieusement la composition des produits. Les autorités sanitaires françaises et européennes se «hâtent» lentement. Pourtant, il existe des produits sains aux recettes toutes simples. Ce documentaire propose une enquête sur un marché empoisonné de 22 milliards d’euros, et quelques astuces à utiliser pour ne pas respirer l’air vicié des intérieurs.

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Enquête publique de la DRIEE Ile de France concernant le Plan de Protection de l’Atmosphère

Source : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PPA_debut_cle06ff44.pdf

La qualité de l’air est un enjeu sanitaire majeur : de récentes études ont montré que la pollution aux particules fines entraînerait la mort prématurée de 42 000 personnes en France et réduirait l’espérance de vie des habitants de l’agglomération parisienne de 6 mois en moyenne.

En ÎledeFrance, région urbanisée et dense, la qualité de l’air est une question sanitaire de première importance : la région connaît en effet des dépassements des valeurs limites réglementaires en dioxyde d’azote (NO2) et en particules fines (PM10) notamment. Ces dépassements, et ceux qui surviennent dans d’autres régions françaises, valent d’ailleurs à notre pays une procédure de contentieux avec la Commission européenne.

Face à ce bilan la DRIEE d’Ile de France (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie) a élaboré un projet de révision du plan de protection de l’Atmosphère, afin d’améliorer la qualité de l’air. Ce projet est soumis à enquête publique.

La présente enquête publique se déroule jusqu’au 10 janvier 2013 sur l’ensemble de l’Ile-de-France.

Le siège de l’enquête est fixé à la préfecture de la région d’Ile-de-France, préfecture de Paris, située 5 rue Leblanc 75015 Paris, où les observations, propositions et contre-propositions écrites et orales peuvent être adressées, par écrit, à l’attention du président de la commission d’enquête, pendant toute la durée de l’enquête.
Ces courriers seront annexés au registre d’enquête publique ouvert à la préfecture de la région d’Ile-de-France, préfecture de Paris.

Les observations relatives à l’enquête peuvent également être adressées par courrier électronique au président de la commission d’enquête, à l’adresse : ppa.iledefrance@gmail.com
Ces observations seront annexées au registre d’enquête ouvert à la préfecture de la région d’Ile-de-France, préfecture de Paris.

Pendant la durée de l’enquête publique, les demandes d’informations peuvent être adressées à M. Bernard DOROSZCZUK, directeur régional et interdépartemental de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France, responsable du projet, par voie postale : 10 rue Crillon 75004, ou par voie électronique : ppa-idf@developpement-durable.gouv.fr

L’ensemble des éléments du dossier d’enquête publique sont téléchargeables à l’adresse ci-dessous.

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/enquete-publique-a1160.html


Un solvant toxique progressivement interdit dans les pressings

Article MidiLibre

Le perchloroéthylène, un solvant toxique utilisé dans les pressings, sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013. 

Un arrêté a été signé mercredi interdisant l’utilisation du perchloroéthylène (PCE), un produit cancérogène utilisé dans les pressings. Celui-ci sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013 et progressivement interdit à partir de cette date pour les machines déjà en place.

« Cette arrêté s’inscrit dans la volonté du ministère d’accélérer la réduction des risques liés aux émanations de perchloroéthylène sur la santé des usagers et des voisins des pressings », indique un communiqué. « Il est désormais interdit, à compter du 1er mars, d’installer toute nouvelle machine de nettoyage à sec fonctionnant au perchloroéthylène dans des locaux contigus à des locaux occupés par des tiers », précise le ministère.

Une interdiction progressive jusqu’à 2022

Une annonce qui ne rassure cependant pas tout le monde. Pour les machines déjà en place, l’interdiction va être progressive en fonction de leur ancienneté, les machines atteignant 15 ans d’ancienneté devant être remplacées à compter du 1er septembre 2014. La durée maximale d’utilisation des machines se réduira ensuite progressivement jusqu’en 2021. Ce qui signifie que les plus récentes pourront utiliser le solvant incriminé jusqu’au 1er janvier 2022.

« La France fait figure de pays pionnier, avec les Etats-Unis et le Danemark, en matière d’interdiction du perchloroéthylène dans les installations de nettoyage situés en bas d’immeuble », s’est pourtant félicité le ministère.

Un solvant classé comme cancérogène probable depuis 1995

Une grande majorité des quelque 5 000 pressings de France utilisent pour leur nettoyage à sec ce solvant organique chloré ininflammable au pouvoir dégraissant sans pareil. Cependant, très volatil, il est nocif pour l’environnement et classé depuis 1995 par l’Organisation mondiale de la santé comme cancérogène probable.

Des aides financières seront mises en place pour accompagner les pressings qui vont devoir s’équiper de nouvelles machines.


Des « Respirations » d’Enghien : mobilisons-nous pour la qualité de l’air dans le Val d’Oise.

Le vendredi 26 octobre 2012, comme chaque année depuis 8 ans, la ville d’Enghien-les-Bains organise « Les Respirations », journée consacrée aux problématiques de qualité de l’air. Or à proximité l’air est pollué par divers solvants et substances toxiques, relevées Avenue de la Division Leclerc dans quartier d’habitation de Deuil la barre à proximité d’une carrosserie automobile, en limite d’Enghien et Montmorency.

Mobilisées pour la préservation et l’amélioration de la qualité de l’air dans le Val d’Oise, les associations « Les Amis de la Terre – Val d’Oise », « Val d’Oise Environnement », et les mouvements écologistes CAP21 et EELV ont donc décidé de constituer le Collectif Antipollution Deuil Enghien Montmorency (CADEM).

Des expertises sont en cours, mais aucune évaluation de risques sanitaires ni étude d’impact n’a été engagée. En l’absence de réponse de la préfecture, concernant les rejets de benzène relevés dans l’air sur Deuil la Barre, les organisations membres du Collectif décident d’informer les habitants de Deuil la Barre, d’Enghien et de Montmorency.

Un tract d’information sera distribué, et une pétition proposée à l’occasion de l’organisation des respirations d’Enghien qui se dérouleront au Centre de conférences Lucien Barrière à l’escale affaire, Salons Pergola Nova, 87 Rue du général de Gaulle, 95880 Enghien-les-Bains,

http://www.lesrespirations.com/fr/

Nous espérons vous y rencontrer.

Contact : cadem95@gmail.com