Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Le dernier ouvrage de Corinne LEPAGE

Après Fukushima,

le livre qui ouvre –
enfin – le débat sur le
nucléaire en France

 


Le nucléaire est un sujet tabou en France. Qu’il s’agisse de la sécurité des centrales, du coût réel de cette énergie ou des contraintes qu’elle fait peser sur notre démocratie, l’opacité règne. Mais depuis, il y a eu Fukushima. Cette catastrophe a tout changé : que se passerait-il en France si un accident similaire se produisait ? Sommes-nous vraiment
préparés à ce type d’événement ? Quel est le poids du lobby nucléaire ?

En présentant tous les arguments, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, députée européenne et avocate spécialisée dans les dossiers liés à l’énergie, répond aux légitimes questions que se pose désormais l’opinion.
Un document à la fois très fort, très argumenté, qui évite les procès d’intention et ouvre un débat longtemps interdit.

En librairie le
vendredi 3 juin 2011

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Pôle emploi – Malaise des deux côtés du guichet

Pôle emploi est devenu un parcours du combattant quotidien, créant du malaise pour les demandeurs d’emploi comme pour les agents. Les raisons sont multiples. En recueillant des témoignages des deux côtés du guichet, c’est cette réalité que la CFDT rend visible. Cette réalité qui construit et étaye les propositions de la CFDT pour améliorer le service public de l’emploi.

Lire le rapport publié par la Cfdt
http://www.cfdt.fr/content/medias/4650046285757675665.pdf


Un forum ouvert au débat en lien sur notre blog

A été mis en ligne un forum, ayant pour vocation de permettre de débattre sereinement des enjeux de l’action publique, ouvert aux citoyens, élus locaux, administrateurs de la fonction publique nationale et territoriale …

Y sont définies des questions importantes et nous invitons vivement ceux qui le souhaitent, à venir enrichir ce forum :

http://www.coopreactive.org/forum/index.php 


Le Val d’Oise touché à son tour par les restrictions d’eau

Alors que la France connait un déficit de précipitations depuis plusieurs mois, la préfecture du Val d’Oise a été contrainte de prendre des mesures d’urgence pour la Plaine de France et le Parisis qui ont atteint le niveau d’urgence. Conséquences directes, des restrictions de l’usage de l’eau dans ces zones. Le bassin du Vexin reste pour sa part en état de vigilance. 

Après les agriculteurs de tout le département, les habitants de l’est du Val d’Oise vont devoir être vigilants  sur leur utilisation de l’eau. Le déficit de pluviométrie des derniers mois cumulé à celui de l’an dernier et l’important ensoleillement des mois de mars et d’avril ont contraint la préfecture à prendre des mesures de restriction. Il sera par exemple interdit de  de laver sa voiture dans une station qui ne recycle pas son eau, d’arroser sa pelouse entre 10h et 20h ou encore de remplir sa piscine.En revanche, les professionnels pour qui l’usage de l’eau est une obligation pourront, sous certaines conditions, échapper aux restrictions. Par exemple, les véhicules sanitaires, alimentaires ou techniques (bétonnières…) pourront être lavés.

Les conditions climatiques actuelles étant défavorables à une recharge des nappes et des rivières et alors que la période d’étiage va encore s’étendre sur les prochains mois, les mesures dureront jusqu’au 30 novembre.

Seule exception possible, des conditions climatiques dans les prochains mois permettant une nette amélioration des débits des rivières et des niveaux des nappes. Les restrictions pourront être renforcées en cas d’aggravation de la situation.

Source VO News : http://www.vonews.fr/article_13797



Pourqoi la droite est-elle systématiquement contre le développement durable ?

C’est en effet la question que l’on peut se poser. Non contents de ne jurer que par l’énergie nucléaire ou les énergies fossiles (gaz de schistes) en favorisant les investissements dans leur développement plutôt que dans les énergies renouvelables, et ce au détriment aveugle de l’intérêt général des populations, les élus de la droite nous montrent une fois de plus leur acharnement à coup de prétextes totalement dénués de bon sens !

Vendredi 20, la toute nouvelle majorité de droite, à peine installée au Conseil Général du Val d’Oise, se distingue dans le domaine en supprimant les « Chèques Énergie Verte » mis en place par l’ancienne majorité depuis à peine un an, pour aider les ménages à financer l’installation d’énergies renouvelables à domicile !

C’est en prétextant un soi-disant « flop », que Monsieur Arnaud Bazin, Président UVO du Conseil Général explique cette décision qui ne va économiser que quelques milliers d’euros. Comment peut-il raisonnablement penser qu’une expérience sur laquelle la communication du Conseil Général a été des plus discrètes auprès des intéressés, puisse avoir la moindre chance d’obtenir des résultats convaincants en si peu de temps ?

Il est étonnant de voir que lorsque sur le plan national, il s’agit d’aider les grands groupes pétroliers, en leur favorisant la législation en matière de recherche d’exploitation des gaz de schistes, sans même se préoccuper des conséquences catastrophiques que cela représente pour les populations, les élus de droite sont bien moins regardants.

Pourquoi faut-il systématiquement que les politiques français, qu’ils soient de gauche ou de droite, passent leur temps à démonter ce que leur opposition a mis en place précédemment, sans même s’interroger sur l’impact que peut avoir leur décision sur l’avenir de l’intérêt général ?

En supprimant cette mesure, c’est tout un système éducatif de prise de conscience qui se voit pénalisé et cela n’est malheureusement pas chiffrable en terme de conséquences.

Vidéo


Forum de discussion des enjeux publics

Bonsoir à tous,
Pour votre information, un nouveau forum est en ligne, ayant pour vocation de permettre de débattre sereinement des enjeux de l’action publique, ouvert aux citoyens, élus locaux, administrateurs de la fonction publique nationale et territoriale …
J’y ai défini quelques questions qui me semblent importantes, en distinguant par exemple concernant la question de l’accès au logement pour les personnes à revenus modestes, la question de la disponibilité d’un logement dans une zone géographique (proche du lieu de travail, et de transports collectifs), dans le cadre de l’aménagement des territoires, piloté par l’exécutif nationale et des instances locales, et les conditions d’accès (compensations financières, aides au logement …).
Concernant la question strictement écologique, nous pourrions je pense réfléchir sérieusement à « l’industrialisation » de la production des énergies renouvelables, c’est à dire à l’amélioration de la technologie éolienne (aérodynamiques, …), l’organisation des réseaux de distribution …, le développement des constructions à haute qualité environnementale … retours d’expérience des collectifs éco-habitat participatif …
J’invite vivement ceux et celles qui le souhaitent, à enrichir ce forum, en s’inscrivant …


Gaz de schiste : l’Assemblée nationale adopte le texte

L’opposition a voté contre, remettant en cause l’article 2 du texte sur les conditions d’abrogation des permis accordés.

L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi interdisant la technique de la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste à 287 voix pour et 186 voix contre (489 votants/473 exprimés). L’UMP et le Nouveau Centre ont majoritairement voté en faveur du texte alors que la Parti Socialiste a voté contre.

Le texte de Christian Jacob (UMP) qui à l’origine faisait consensus, a ensuite soulevé les critiques de l’opposition après une modification de l’article 2. La première mouture du texte prévoyait en effet l’abrogation pure et simple des permis accordés à la fin mars 2010 par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Ecologie. La proposition de loi propose désormais que « les titulaires de permis exclusifs de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux » auront deux mois pour déclarer la technique employée. Les permis seront alors abrogés, uniquement si « les titulaires du permis ont recours à la technique dite de fracturation hydraulique de la roche » ou s’ils n’ont pas répondu.

« Le texte ne tient pas d’un point de vue juridique, l’article 2 est attaquable devant les juridictions », a ainsi souligné le député socialiste Pascal Terrasse. Lors de la discussion du texte, mardi, Jean-Marc Ayrault, chef de file du groupe socialiste avait estimé que le texte était parsemé » d’ambiguïtés » ouvrant « l’opportunité aux titulaires des permis de passer entre les mailles du filet de l’abrogation ».

L’opposition a également critiqué l’article 4 du texte autorisant un programme d’expérimentation dans le respect de la loi. « Il est néanmoins nécessaire de prévoir dès à présent qu’un tel programme n’aura pour but que la recherche scientifique », précise le texte.