Citoyenneté Action Participation pour le 21ème siècle


Évaluation prospective des émissions et des concentrations de polluants atmosphériques à l’horizon 2020 en Île-de-France

Évaluation prospective des émissions et des concentrations de polluants atmosphériques à l’horizon 2020 en Île-de-France – Gain sur les émissions en 2015 – Révision du Plan de Protection de l’Atmosphère d’Île-de-France

Rapport d’étude Airparif

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Guide méthodologique du compostage partagé (ou semi-collectif, compostage en pied d’immeuble, de quartier)

Edité par l’ADEME le 30 novembre 2012

Ce guide présente une méthodologie pour installer et suivre la gestion d’un site de compostage partagé. II donne également des éléments pour construire une véritable politique de soutien au compostage partagé sur votre territoire.

Il a pour objectif de présenter la pratique du compostage partagé à travers divers exemples, ses enjeux, accompagnée d’une analyse détaillée des points de vigilance auxquels il faudra accorder une attention importante. Il permettra de mettre sur pied un projet adapté au contexte local. Les aspects réglementaires et économiques sont aussi abordés.

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Un solvant toxique progressivement interdit dans les pressings

Article MidiLibre

Le perchloroéthylène, un solvant toxique utilisé dans les pressings, sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013. 

Un arrêté a été signé mercredi interdisant l’utilisation du perchloroéthylène (PCE), un produit cancérogène utilisé dans les pressings. Celui-ci sera banni dans les nouvelles installations à partir du 1er mars 2013 et progressivement interdit à partir de cette date pour les machines déjà en place.

« Cette arrêté s’inscrit dans la volonté du ministère d’accélérer la réduction des risques liés aux émanations de perchloroéthylène sur la santé des usagers et des voisins des pressings », indique un communiqué. « Il est désormais interdit, à compter du 1er mars, d’installer toute nouvelle machine de nettoyage à sec fonctionnant au perchloroéthylène dans des locaux contigus à des locaux occupés par des tiers », précise le ministère.

Une interdiction progressive jusqu’à 2022

Une annonce qui ne rassure cependant pas tout le monde. Pour les machines déjà en place, l’interdiction va être progressive en fonction de leur ancienneté, les machines atteignant 15 ans d’ancienneté devant être remplacées à compter du 1er septembre 2014. La durée maximale d’utilisation des machines se réduira ensuite progressivement jusqu’en 2021. Ce qui signifie que les plus récentes pourront utiliser le solvant incriminé jusqu’au 1er janvier 2022.

« La France fait figure de pays pionnier, avec les Etats-Unis et le Danemark, en matière d’interdiction du perchloroéthylène dans les installations de nettoyage situés en bas d’immeuble », s’est pourtant félicité le ministère.

Un solvant classé comme cancérogène probable depuis 1995

Une grande majorité des quelque 5 000 pressings de France utilisent pour leur nettoyage à sec ce solvant organique chloré ininflammable au pouvoir dégraissant sans pareil. Cependant, très volatil, il est nocif pour l’environnement et classé depuis 1995 par l’Organisation mondiale de la santé comme cancérogène probable.

Des aides financières seront mises en place pour accompagner les pressings qui vont devoir s’équiper de nouvelles machines.


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Le débat national sur la transition énergétique (france Inter)

Source : Podcast France Inter

avec dès 8h20 Bruno Rebelle,
Ancien numéro 2 de Greenpeace International. Président de Planète Urgence.
Directeur général du cabinet de consulting en développement durable Transitions.
Rejoint à 8h40 par Jean-Marc Jancovici
Ingénieur, consultant, et enseignant. Spécialiste du changement climatique.
Auteur de : Changer le monde. Tout un programme. Ed Calmann-Lévy

A écouter en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.franceinter.fr/player/export-reecouter?content=513569


L’étude Séralini sur la toxicité des OGM « enterrée » par les experts européens

Source : LeMonde.fr

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a définitivement rejeté, mercredi 28 novembre, l’étude controversée du biologiste français Gilles-Eric Séralini, publiée le 19 septembre dans la revue Food and Chemical Toxicology, sur la toxicité du maïs OGM NK 603 de Monsanto et de l’herbicide Roundup.

« Les lacunes importantes constatées dans la conception et la méthologie de l’article (…) impliquent que les normes scientifiques acceptables n’ont pas été respectées et, par conséquent, qu’un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs génétiquement modifié NK 603 n’est pas justifié », écrit l’EFSA.

L’agence européenne avait déjà conclu, dans un avis préliminaire rendu le 4 octobre, que l’étude incriminée était « de qualité scientifique insuffisante » pour être considérée comme « valide pour l’avaluation des risques ». L’examen final de l’EFSA confirme ce premier avis, en estimant « qu’il n’est pas possible de tirer des conclusions valables sur l’occurrence des tumeurs chez les rats testés ».

Voir le compte rendu du chat avec le journaliste du Monde Stéphane Foucart : Affaire Séralini : peut-on faire confiance aux toxicologues ?

Dans son étude, Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, a testé pendant deux ans, sur un groupe de 200 rats, les effets d’un régime alimentaire comprenant du maïs transgénique NK 603, à différents dosages et traité ou non au désherbant Roundup. Selon le biologiste, ce régime serait responsable de tumeurs mammaires, de nécroses du foie et d’inflammations rénales, provoquant une mortalité accrue des rongeurs..

L’EFSA, mais aussi les six Académies savantes françaises, le Haut Conseil des biotechnologies et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ont tous invalidé ces résultats. Les principales critiques portent, d’une part sur le fait que la souche de rats utilisée est connue pour développer spontanément des tumeurs, d’autre part que les effectifs des groupes de rats testés (dix mâles et dix femelles seulement servant de témoins) sont insuffisants pour en tirer des statistiques robustes.

« L’analyse réalisée par l’EFSA a montré que les lacunes observées dans l’article de Séralini et. al donnent lieu à une qualité scientifique insuffisante dans le cadre de l’avaluation des risques », indique Per Bergman, qui a dirigé l’expertise de l’agence européenne. Celle-ci précise que son évaluation finale « prend en considération les évaluations indépendantes réalisées par les organisations de six Etats membres de l’UNion européenne : l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, l’Italie et les Pays-Bas« .

Quelque 140 scientifiques français ont toutefois pris leurs distances avec les Académies savantes françaises. Et M. Séralini a également reçu le soutien de 200 scientifiques internationaux. Sans se prononcer sur le fond de l’étude, les partisans de M. Séralini, président du conseil scientifique du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), estiment qu’elle plaide en faveur d’études de long terme (plus de trois mois) sur la toxicité du maïs NK603 et de son herbicide associé.


La pauvreté – un défi pour l’humanité (Arte)

Après le grand succès du projet internationale « Why Democracy? – Démocratie… pour tous ? » (2007), ARTE diffuse du 27 au 29 novembre « Why Poverty ? La pauvreté – Un défi pour l’humanité », projet initié par l’ONG Steps International et un groupe de chaînes de télévisions publiques dont ARTE, la BBC, la chaîne danoise DR, la ZDF, la chaîne japonaise NHK, et la chaîne suédoise SVT.

En 2000, les Nations Unies ont défini les objectifs du millénaire pour endiguer la pauvreté sur le long terme. Une décennie plus tard, une question s’impose : où en sommes-nous ? L’initiative « why Poverty ? » entend susciter un débat mondial autour de la pauvreté au XXIe siècle. Au centre du projet, une série documentaire en huit volets, signée par des réalisateurs du monde entier. Huit heures qui démêlent les causes de la misère aux quatre coins du globe et recherchent des solutions…

Mardi 27 novembre 2012 sur Arte.

Pour en savoir plus.


Livre ou Vert, Pour une métropole durable : quelle gouvernance ?

Le système de gouvernement de la métropole est interrogé de tous côtés, des acteurs économiques jusqu’aux citoyens, en passant par les professionnels, les experts et les institutions elles-mêmes. Dysfonctionnements et inégalités sont identifiés. L’expérience originale de plus de deux années de travail au sein de Paris Métropole rend possible
d’aborder maintenant cette question de manière nouvelle, en partant des territoires, sans craindre les contradictions, avec l’objectif de réponses novatrices autour du meilleur dénominateur commun.
Le contexte général y invite : alors que se constituait Paris Métropole, à partir de l’expérience de la Conférence métropolitaine, le devenir de la métropole francilienne a été mis au coeur des débats nationaux avec la Loi sur le Grand Paris et la réforme territoriale.

Avec ce chantier de la gouvernance, Paris Métropole entend légitimement prendre toute sa place et ses responsabilités, s’affirmer comme le lieu clef du débat démocratique et être force de propositions. Si l’on peut considérer comme positif le retour de l’Etat sur la scène métropolitaine, les évolutions institutionnelles concernent au premier chef les élus locaux et les habitants des territoires qui forment la métropole francilienne, dans sa diversité. Ils doivent donc être à même de décider de leur avenir.

Pour Consulter le livret ou Vert (Document accessible depuis Val d’Oise Environnement)