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Google Earth publie une carte sur l’impact du changement climatique

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Grande-Bretagne – Jeudi 15 juillet, la Grande-Bretagne a publié une nouvelle carte sur Google Earth. Cette dernière vise à montrer quel impact pourrait avoir, sur la Terre, une augmentation de la température globale de 4°C.

Afin de sensibiliser les internautes aux enjeux de la lutte contre le réchauffement climatique, et pour leur permettre d’appréhender certaines des conséquences que pourrait avoir une telle augmentation des températures, Google a mis au point une nouvelle carte interactive publiée aujourd’hui sur son service Google Earth. Un projet lancé en collaboration avec le gouvernement britannique.

Grâce à cette carte interactive, chacun pourra visualiser les changements qui pourraient affecter la Terre si aucune action adaptée n’est mise en place pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. La carte a été réalisée à partir de plusieurs études scientifiques, et de données du centre climatologique d’Hadley, qui renseigne les gouvernements au sujet du changement climatique.

Lorsqu’il a dévoilé la carte Henry Bellingham, secrétaire d’État au Foreign Office, a assuré que son gouvernement s’était engagé à devenir le plus vert qui soit. « Cette carte renforce notre détermination à agir contre le dangereux changement climatique créé par l’Homme » a à son tour souligné Greg Barker, ministre britannique de l’Énergie et du Changement climatique.

source : Maxisciences.com

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Auteur : Thierry ROBY

roby_th@yahoo.fr

3 réflexions sur “Google Earth publie une carte sur l’impact du changement climatique

  1. Ce n’est pas une carte sur l’impact du changement climatique, mais une carte montrant l’impact des projections des modèles du GIEC, lesquels sont sans doute complètement faux…
    Mais, comme nombre d’affreux impies ne sont pas encore convaincus de la pertinence des projections faites par les modèles du GIEC, avant de les brûler en Place de Grève, on leur donne une dernière chance de se convertir à la religion du RCA, en leur montrant les conséquences cataclysmiques de leur inconséquence et de leurs fautes …Et si on exagère les chiffres, peu importe : seule la conversion importe aux Grands Prêtres… Inquisition, vous avez dit Inquisition?

  2. Effectivement la modélisation du GIEC (graphique en crosse de hockey), et ses conclusions sont sujettes à polémique. Je ne suis pas scientifique, et les positions sur le rechauffement climatique, peuvent être discutées (sereinement, et en toute transparence), mais il est indéniable que les activités industrielles, l’utilisation des terres agricoles, l’urbanisation, ont une influence sur la santé des individus.

    • Vous avez parfaitement raison, et je suis favorable à la lutte contre les vraies pollutions de l’air (N20, SO2, H2S, Cl2, micropoussières, …), des eaux (pesticides, algues vertes, produits nocifs, …) et des sols (pesticides, métaux lourds, produits toxiques, …). Voilà quelque chose d’utile, sur du concret, du réel, de l’actuel. Et ne faisons pas l’amalgame avec le climat et le dogme du Réchauffement Climatique Anthropogénique.

      Pour votre information, voici les principaux éléments qui remettent en cause les modèles du GIEC:
      – Ces modèles ne prévoient pas la stagnation des températures depuis 2001 (mesures satellitaires);
      – ils ne prévoient pas le refroidissement relatif des océans (mesures des 3 300 sondes océaniques ARGO)
      – la signature du gaz à effet de serre CO2 (les points chauds dans les zones tropicales), prévue comme une validation forte des modèles du GIEC, n’a jamais pu être observée par les ballons-sondes météo;
      – la relation causale supposée entre le CO2 et la température est démentie par l’analyse fine des carottes de glace : durant les 500 000 dernières années, ce n’est jamais le CO2 qui a fait monter les températures, mais l’accroissement des températures qui a été suivie, avec un retard typique de 800 ans, par l’augmentation du taux de CO2.

      Nous pouvons donc en conclure que le climat évolue essentiellement en fonction d’autres causes, non encore identifiées, et que les modèles climatiques ne prennent pas ces causes en considération pour la bonne raison qu’ils ne les connaissent pas.
      Il semblerait que les AMP (Anticyclones Mobiles Polaires), dont le GIEC ne tient aucun compte aient une forte influence sur le climat (source : Marcel Leroux, Prof. Emérite, Université Jean Moulin, Lyon – malheureusement décédé en 2008)
      Kenavo